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 Enfin la liberté!

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Lianan
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MessageSujet: Enfin la liberté!   Ven 21 Mai - 22:20

*Tant de monde… comment font-ils pour vivre ainsi serrés les uns aux autres ?* pensa Lianan alors qu’elle marchait, les yeux grands ouverts, curieuse et surprise par ce nouveau monde dénué d’arbre et de grands espaces mais en même temps si vaste, bien plus que la demeure qu’elle n’avait jamais pu quitter ces 20 dernières années. N’ayant jamais connu des lieux si bondés elle préféra éviter les grandes rues pour parcourir les petites ruelles parallèles, goutant enfin à sa liberté depuis si longtemps arrachée. Malgré le fait qu’elle ait été la servante d’une vieille dame, elle garde de celle–ci un agréable souvenir, car elle a été pour elle la mère qu’elle n’a jamais eu, une amie, une confidente, une personne de confiance, la seule qui l’ait véritablement appréciée.

Laissant son esprit vagabonder et ses pieds la mener dans la ville à travers des ruelles de plus en plus sombres, elle n’entendit pas arriver les 4 hommes a l’air patibulaire, qui l’encerclèrent.


«Alors la gueuse, on cherche de l’aventure? Si tu veux on peut t’aider tu sais!» l’apostropha un homme au visage rond, sale et borgne qui souriait d'un sourire privé de nombreuses dents.

Ne pouvant, ignorer ses 20 ans d’esclavage, et sa vie de mauvais traitements, elle décida de ne pas les provoquer, esquivant souplement la grosse main poilue qui s’apprêtait à tomber sur son épaule. D’un simple mouvement des hanches elle se retrouva vite en dehors du cercle de ces hommes et continua sa route normalement.


«Hé la catin! Reviens par là qu’on t'apprenne la vie!» l’interpella-t-il alors qu'elle continuait sa route.

«Je crois qu’elle a besoin d’une leçon chef, on va pas la laisser filer quand même…»

«Non mon gars t’inquiète pas, ce soir on se régale gratos!» dit alors le chef en se lançant à la poursuite de Lianan.

Sentant qu’ils n’allaient pas la laisser tranquille, lui gâchant ainsi sa première journée de liberté, elle décida de se mettre à courir, zigzaguant entre les riverains, et prenant des ruelles de plus en plus sombres et désertes. Soudain, elle fit une erreur, la ruelle était une impasse, mais il était trop tard pour faire demi-tour, elle entendait déjà la course et les cris de ses poursuivants, qui se rapprochaient inexorablement. Alors, profitant de son élan, elle sauta sur la charrette se trouvant sur le bord de la ruelle, crocheta le bord d’une fenêtre, prit impulsion sur le mur et sauta de l’autre coté de la ruelle pour agripper adroitement la gouttière du mur opposé. Lorsque les brigands arrivèrent dans l’impasse, pensant attraper leur victime, la ruelle était vide.


Lianan déjà loin, sautant de toit en toit, profitant avec soulagement de cette liberté enfin acquise, et des grands espaces s’ouvrant à elle, seule, filant droit vers l’inconnu, droit vers sa nouvelle vie.

Suite de l'histoire: ICI


Dernière édition par Lianan le Sam 22 Mai - 18:37, édité 2 fois
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Lianan
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MessageSujet: Re: Enfin la liberté!   Sam 22 Mai - 18:22

Il faisait nuit lorsqu’elle arriva sur le toit de l’écurie abandonnée de ces maitres donnant accès à la cour intérieur. Elle roula en avant, attrapa le bord du toit avec les mains croisées, se retourna en l’air pour finalement prendre appui les pieds en premiers sur le mur du bâtiment. Elle prit appuis sur une brique mal agencé, décalant ces appuis pour descendre un peu plus. Voyant que son corps réagissait bien à ces sollicitations elle prit le risque de finir sa descente par une vrille arrière. Cependant au moment de l’impulsion une de ces sandales ripa, lui assurant une magnifique trajectoire circulaire, qui aurais pu être impressionnante sans l’atterrissage sur le dos.

« Je ne suis pas encore au niveau ! Tu n’es plus qu’un poussin ma belle ! Il va vraiment falloir te reprendre en main ! » Se gronda t’elle.

Caressant du regard ces murs qu’elle ne reverrait plus, elle alla dans la chambre de sa maitresse où elle était sûre de trouver des vêtements qui lui seraient plus appropriés. Elle put donc échanger sa tenue d’esclave contre une tenue plus convenable. Une belle robe, des chausses de cuir confortable, ainsi qu’une cape à capuche, chaude et confortable. L’ensemble, d’une teinte bleue nuit s’adapterait très bien à la discrétion dont il faut faire preuve la nuit, en lui permettant de se camoufler plus aisément dans les recoins sombre. Elle prit la peine toutefois d’apporter quelque modifications à sa tenue afin qu’elle n’entrave pas sa liberté de mouvement. Elle prit également soin de mettre un pantalon de toile souple, plus pratique en combat qu’une robe longue.
Elle enfourna dans un sac, une tenue de rechange, ainsi que de quoi dormir. Un saut par la cuisine lui permit de faire le plein de vivre.

En passant à coté de la porte de la cave, elle entendit un bruit de chose lourde en train de tomber. Intriguée, elle ouvrit avec précaution la porte qui ne grinça que très légèrement sur ces gonds. Une lueur attira alors son attention dans le bas des escaliers ainsi que le son de voies à peine perceptible.


*Que viendrais donc faire un intrus, dans la cave, alors qu’il y a tant de chose à voler ici ?* se dit alors Lianan.

C’est en descendant les escaliers qu’elle comprit. Ce n’était pas après la cave qu’ils en avaient, mais bien à la pièce qui jouxté la cave : La crypte personnelle de ces anciens maitres où leurs corps reposé en paix. Intriguée, elle déposa son sac en bas des escaliers, et d’un pas léger, aussi silencieuse qu’une ombre elle s’approcha de l’entrée de la crypte.

C’était une petite pièce rectangulaire, possédant peu de décoration, où reposé en son centre les deux stèles de ces défunts maitres. C’est en regardant celle de sa maitresse qu’elle vit avec horreur trois hommes, qui après l’avoir ouverte et laisser tomber sans ménagement sur le coté le bloc de granit qui server de couvercle, étaientt en train de sortir le cadavre de la pauvre Clotilde pour la fouiller. C’est alors que l’un d’eux, un homme de prés de deux mètre de haut, solidement charpenté la vit sur le pas de la porte.


« Hé les mecs on a de la compagnie ! Continuez à chercher, je m’en occupe » dit –il à ces compères en se dirigeant d’un pas lourd vers Lianan.

Pétrifié par la profanation de ses sépultures et la vue de ce cadavre ainsi maltraité, elle ne pris conscience qu’au dernier moment du point énorme qui se dirigé avec force vers sa figure. Cependant, ce temps de réaction lui fut amplement suffisant pour que son instinct barbare et ces réflexes de combattante fassent surface. Ces yeux qui étaient alors grands ouverts de stupéfaction, s’étrécirent et adoptèrent une teinte bleu acier de mauvaise augure. Le poing ne passa qu’à un millimètre de son visage, mais il aurais pu être à un mètre, il n’avait aucune chance de la toucher. Elle se laissa glisser le long de ce bras, profitant de l’inertie de son opposant, pour permettre à son poing de frapper, une fois, mais avec une force phénoménale, dans le plexus solaire de l’homme. Le choc se répercuta dans toute la pièce, stoppant net l’homme de plus de 100 kilos, lui cassant ainsi plusieurs cotes et lui perforants les poumons. Alors qu’elle continuait d’avancer dans la pièce en direction des deux autres profanateurs, l’homme, lui, tomba en avant, mort bien avant d’avoir touché le sol.

Le deuxième fut moins intrépide, et pris le temps de s’armer d’une lourde barre de fer, avant de s’avancer vers cette femme qui venait compromettre ces plans. Alors qu’il s’apprêté à lui porter un coup à la tête, avec la même efficacité elle se mit en mouvement. Elle frappa, trois fois, un coup dans le bras pour dévié l’arme, un dans le foie, coupant le souffle et cassant quelque cote à son assaillant, puis un uppercut dans le menton, lui brisant la mâchoire et lui déboitant les cervicales. Elle n’avait pas ralenti son avance, laissant le deuxième homme mort tombé au sol alors qu’elle se dirigé d’un pas sûr vers le troisième.

Celui-ci, faisait peine à voir, tout fin et sec comme un coucou, il avait une large balafre sur le coté gauche de la mâchoire. Il tenta de se cacher derrière sa dague pointé vers l’avant mais était scotché par l’aisance avec laquelle cette jeune femme avait mis hors d’état de nuire deux combattants habitués au combat de rue. Mais surtout c’est se regard, d’un bleu acier, annonciateur d’une mort certaine qui le paralysé. Il n’eu aucun mouvements alors qu’elle était à distance de frappe. N’en eu pas plus en voyant son poing arriver droit vers son nez. Il ressentit à peine la douleur du cartilage se brisant sous l’impact, déjà inconscient. Aussi fut-il surpris quand il fut ramené à la vie par une paire de claques bien senties qui lui arrachèrent presque la tête.


« Que faites vous ici ? Que cherchez-vous ? » Lui demanda Lianan d’une voie calme mais où l’on pouvait sentir la rage contenu.
« J’viens d’la part de M’sire Whalberg, on d’vais récupérer l’diamant d’la vieille après sa mort.
-Après sa mort ? elle était donc attendue avec impatience ?
-Pourquoi qu’tu crois qu’ils soient mort tout les deux du jour au lend’main, Sire Whalberg les a fait empoisonné.
-Qui est Sire Whalberg ? et pourquoi les avoir empoisonnés ?
-Ils avaient d’nombreuses dettes à payer, alors en guise d’paiement, il m’a engagé pour les empoisonner et r’cupéré l’diamant qu’la vieille avais autour du cou et qu’allait amplement rembourser toute les dettes qu’son mari avait.
-Où peut-on trouver Whalberg ?
-J’sais pas… c’est Jorune, l’gros que vous avez tué qui l’savais. Moi j’en sais pas plus !
-Alors tu ne me sers plus à rien. » et sur ces mots Lianan lui brisa la nuque, lui offrant une mort rapide.

*Ainsi, leur mort n’était pas naturelle… je m’en douté un peu. Les humains sa meurt pas comme ça du jour au lendemain. Maintenant il va falloir que je mette la main sur ce Whalberg…même si il m’a rendu ma liberté, un meurtre ne reste jamais impunis.*

Après avoir remis la crypte en ordre et dégagé les cadavres des trois tueurs, elle en camoufla l’entrée derrière un râtelier à vin. Reprit ces affaires au pied de l’escalier et retraversa la cour en courant, pour prendre appui sur le mur de l’écurie et commencer son ascension.

Une fois sur le toit, elle se retourna pour regarder cette maison, son ancienne vie, ces souffrances, ces privations, ces morts… puis elle reprit sa route, vers sa nouvelle vie, cette liberté, tout se monde inconnu si attrayant ! Mais avant cela elle avait des comptes à régler ! Et pour cela il fallait qu’elle retrouve la forme, qu’elle se sculpte de nouveau un physique de guerrière et retrouve la trace de Sire Whalberg.
Au petit matin elle était déjà loin, sortant d’un pas décidé de Cynesta vers les bois qui l’abriterons pendant quelque temps…
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